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Abdelkader Messahel : un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu en Libye prévu par l’UA

APS, le 9 mai 2011

lundi 9 mai 2011, par Tilelli

Franchement, les Algériens prennent les gens pour des c... !
Ils persistent et veulent absolument trouver une solution pour maintenir leur ami au pouvoir... Et dans le cadre de l’Union africaine, comme ils le disent, leur initiative ne peut être que "davantage crédible" !!!!!

Il faut dire que les Algériens jouent là l’avenir de leur système....
Vivement la fin du voyou de Tripoli... ainsi le tour des autres voyous viendras certainement... un jour ou l’autre...

Ci-après la dépêche de l’APS, l’une de ecs officines algériennes...




Abdelkader Messahel : un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu en Libye prévu par l’UA

Mettant l’accent sur le contenu de cette feuille de route, M. Messahel a affirmé que "cette proposition apporte une plus-value, dans le sens où elle prévoit un mécanisme de surveillance du cessez-le-feu en Libye". Il a indiqué à ce sujet qu’il existait une convergence au niveau international sur la nécessité d’un cessez-le-feu, rappelant que la résolution 1973 du Conseil de sécurité de l’Onu appelle à un tel cessez-le-feu. Le ministre délégué a relevé que la feuille de route de l’UA prend en charge aussi la question de la protection des travailleurs africains et comporte un appel à un dialogue "inclusif" entre les Libyens pour une solution politique à la crise, mettant en exergue la nécessité d’aller vers une synergie" des efforts pour le règlement de la crise libyenne. M. Messahel a souligné, à ce titre, que l’Algérie travaille dans le cadre de l’UA afin de mettre fin à la crise libyenne, qui risque d’avoir, a-t-il prévenu, des conséquences "non seulement sur le peuple libyen mais sur toute la région", évoquant , à cet égard, des "dommages collatéraux" pour les pays voisins de la Libye. C’est à ce titre qu’il a plaidé pour "une solution rapide répondant aux voeux du peuple libyen d’abord avant les autres". M. Messahel s’exprimait à l’occasion de la venue vendredi à Alger du président de la Commission de l’UA, M. Jean Ping, qui doit prendre part samedi à la réunion des présidents des Conseils constitutionnels africains. M. Ping avait participé la veille à Rome à la seconde réunion du groupe de contact sur la Libye. Par ailleurs, s’agissant du segment Afrique dans le prochain sommet du G8, M. Messahel a indiqué que, cette fois-ci, "ce segment a été bien préparé". Il a noté, à ce sujet, que la question de la croissance économique "se pose d’une manière importante pour l’Afrique", qui apporte, a-t-il estimé, une contribution constante "dans le contexte de la crise économique et financière". M. Messahel a abordé ensuite, la question des changements climatiques, affirmant que le continent africain adopte une position commune, portée par un Comité de chef d’Etat pour négocier, a-t-il dit, au nom de toute l’Afrique. L’Afrique est dans son droit de demander une "compensation", surtout, a-t-il fait remarquer que c’est elle qui subit le plus les effets de ces changements climatiques. Parmi les autres problèmes qui interpellent l’Afrique, M. Messahel a cité ceux liés à la paix, à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme et ses connexions.

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